En Fëador, depuis la nuit des temps, Norëfea, le peuple de l'esprit, entretient d'étranges liens avec les animaux.
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 Le livre et sa peau : reliureVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Joël le voyageur




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MessageSujet: Re: Le livre et sa peau : reliure   Sam 24 Mar 2007 - 14:53

Joël se tourna vers Saïgan

Allons-y, je pense que ce sera plus agréable pour discuter Smile

Puis Joël sortit dans la rue et suivit Oued
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Deux choses ne se peuvent cacher : l'ivresse et l'amour. mais quand l'amour devient ivresse alors l'expression tomber amoureux; peut être dangeureuse et d'y tomber peux faire mal
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Saïgan
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MessageSujet: Re: Le livre et sa peau : reliure   Sam 24 Mar 2007 - 18:46

Saïgan ferma à clef et s'engagea dans la rue. Le froid le frappa au visage dès les premiers pas.
Il serra son étole autour de lui. Il avait oublié à quel point les nuits de printemps étaient fraîches.

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Mieux vaut se briser la jambe que briser sa parole.

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Saïgan
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MessageSujet: Re: Le livre et sa peau : reliure   Ven 27 Juil 2007 - 22:05

Saïgan déverouilla la porte et entra. Revoir cette pièce si familière lui remit en mémoire la dernière fois qu'il en était sorti. Une discution avec Joël le Voyageur... La pensée guillemet italic gau je vais vivre guillemet italic dro lui vint à l'esprit ; elle lui parut singulière, étrange.
Il comprit que ses pensées avaient pris un autre cours, plus positif, si bien qu'il ne doutait plus de sa survie. Le malaise qu'il éprouvait cet hiver avait fondu avec le printemps.

Ces réflexions renforcèrent son idée.
Il se débarassa de ses sandales – rien ne vaut le bois nu sous les pieds – et de son sac, dont il sortit les plantes. Une à une, il les étala sur la table. Puis il prit la commande de la tavernière. Il choisit un cuir d’un beau vert sombre et profond pour couverture ; cependant, le cuir étant très souple, il rajouta un vélin ocre pour le consolider. Il aimait bien l’ocre.

Pour finir, il composa la couverture. Il ne pouvait pas la laisser vierge, ça ne lui plaisait pas.
Il prit une fougère et une multitude de petites feuilles de saules pleureurs. Il les déposa sur le cuir au gré de son imagination, et enfin verni le tout. Cela donnait au livre un aspect brillant, lustré, mais il conservait toute sa texture, sa couleur – et son odeur.

Saïgan hocha la tête. Il se rejeta en arrière, satisfait de son travail.

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